En cette Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique, nous honorons la mémoire de millions d’Africains arrachés à leur terre, victimes de l’une des plus grandes injustices de l’histoire humaine.Leur souffrance n’est pas seulement une tragédie du passé, mais aussi le fondement d’inégalités qui continuent de façonner notre monde. Se souvenir ne suffit pas. Sans rester prisonniers de ce passé douloureux, la justice, la vérité et des réparations doivent suivre.L’Afrique et sa diaspora doivent se tenir unies dans la dignité, déterminées à transformer la mémoire en puissance et l’histoire en une force au service de la justice.Nous devons surtout nous mobiliser contre toutes les formes d’esclavage moderne, partout sur notre continent et au-delà.Nous le feronsDaniel
Edah

